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Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /2007 19:46
Par MGBUFFET - Publié dans : TELEVISION
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 11:13
Bové relance sa candidature

Au terme d’une réunion qui a rassemblé 300 collectifs sur 800, le syndicaliste-paysan a déclaré qu’il annoncerait sa candidature au 1er février.

Ils étaient, selon les organisateurs, 700 représentants de quelque 300 collectifs locaux ou minorités au sein de collectifs -sur quelque 800 existant en France- , qui se sont réunis ce week-end à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ils ont choisi de faire de José Bové leur candidat. Une décision prise malgré les réticences de la plupart des membres du Collectif unitaire national opposés à la candidature de Marie-George Buffet, qui étaient à l’origine de cette réunion. Yves Salesse, Claude Debons, Clémentine Autain, Éric Coquerel ou Patrick Braouezec avaient émis des réserves à une nouvelle candidature. Le prérapport de la réunion, publié sur le site des collectifs indiquait qu’il « fallait savoir reconnaître » les difficultés que présente l’appel à la candidature Bové : « pas de consensus », une candidature qui « n’a pas vraiment été discutée » dans les collectifs. Il précisait que « la recherche d’un consensus est la seule compatible avec l’espoir fondateur de nos collectifs ».

Dès les premières interventions, il était clair que ces principes ne pèseraient pas lourd. L’absence de consensus, qui avait été invoquée en décembre lors de la réunion de Saint-Ouen pour bloquer la désignation de Marie-George Buffet malgré le choix d’une majorité de collectifs, n’a pas résisté face à la majorité pressante et bruyante de la salle, s’appuyant sur « la dynamique des 25 000 appels recueillis sur le Net pour Bové ». Jean-Pierre Moreau, du 12e arrondissement de Paris, donne le ton en demandant d’emblée qu’on décide « de la candidature de José Bové dès ce week-end ». Même demande pour Nadine Stoll, de Toulouse, qui estime que « la candidature de Bové recueille un consensus citoyen ». Raoul-Marc Jennard juge que « l’unité a été piégée par les appareils ». Pour Yannis Youlountas, un des initiateurs de l’appel à la candidature Bové, les signataires « sont à 90 % des gens invisibles », un public « populaire et protestataire ». Un autre, Rémy Jean, estime que « le rassemblement n’est pas un préalable mais un objectif ». Ces réflexions sont accompagnées souvent d’une « colère à l’égard du collectif national », sa « résignation », son « absence de courage », son « renoncement ». « La question de sa légitimité est posée », dit une représentante du Larzac. Certains mettent des conditions à la candidature de José Bové : l’exigence qu’elle soit une candidature collective, ou qu’il soit porteur du programme des collectifs. D’autres expriment un soutien inconditionnel : « Oui à Bové même si tout le monde n’est pas d’accord », lance un militant parisien. « José, fais don de ton charisme aux collectifs ! », demande un participant de Blois. Le député François Assensi, le conseiller général Jacques Perreux, le conseiller régional d’Île-de-France Tarek Ben Hiba, le maire divers gauche de Limeil-Brévannes Joseph Rossignol, le sociologue Alain Bertho, appuient fortement la candidature Bové.

Souvent chahutés, des orateurs émettent des avis contraires. « La candidature Bové risque de diviser », avertit un militant de Cherbourg, tandis qu’un de Rouen affirme « qu’il n’y a pas de consensus sur la présidentielle ». Membre du collectif national, Jean-Luc Gonneau (Cactus La Gauche et PRS), indique que « la lecture des PV de 192 collectifs montre que José Bové ne fait pas consensus ». Christian Picquet, de la minorité de la LCR, se réfère à une « candidature trait d’union comme celles de Clémentine Autain ou Yves Salesse » et ajoute que « pour qu’une candidature soit celle des collectifs, elle doit être vecteur d’unité ». « On ne peut pas réduire le débat à la question pour ou contre Bové », tente Clémentine Autain. Elle affirme dans le brouhaha « que les conditions politiques pour donner à voir la diversité » sont « complexes ». Pour Yves Salesse, « on peut se mettre d’accord sur la candidature si elle est faite pour l’unité, pour conduire Marie-George Buffet et Olivier Besancenot à se retirer. Mais s’ils ne renoncent pas et si José Bové dans les sondages fait 4 % et les autres 2 % ou 3 %, il faudra réexaminer ». « Une candidature José Bové n’effacera pas celle de la LCR et celle du PCF. Ce sera une candidature de plus » et non une candidature unitaire, défend plus catégoriquement Éric Coquerel.

En fin d’après-midi, Claude Debons assure que José Bové peut être « le candidat de substitution », et propose de tenir des grands meetings autour du « candidat unitaire » avant de « faire le point en mars ». « C’est plié », glisse Éric Coquerel. Peu après, José Bové, qui à l’automne dernier s’était retiré du processus du choix de la candidature au sein des collectifs locaux, déclare aujourd’hui : « Quelque chose de tout à fait étonnant est en train de se passer. Je sens un petit picotement dans le ventre : si vous avez envie d’y aller, moi aussi, on a envie d’y aller ensemble. » Il annonce qu’il se déclarera « avant le 1er février », après avoir vérifié que « tous les paramètres sont réunis » : « la mise en mouvement des collectifs », « la mise en mouvement des pétitionnaires » et le soutien d’élus. Une motion engageant les collectifs unitaires dans la campagne de José Bové est adoptée, malgré l’opposition du MARS, de la gauche républicaine et de Jean-Luc Gonneau qui décident « de ne pas en être des acteurs durant la présidentielle ».

Olivier Mayer

Par L' - Publié dans : TELEVISION
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 11:13
Bové relance sa candidature

Au terme d’une réunion qui a rassemblé 300 collectifs sur 800, le syndicaliste-paysan a déclaré qu’il annoncerait sa candidature au 1er février.

Ils étaient, selon les organisateurs, 700 représentants de quelque 300 collectifs locaux ou minorités au sein de collectifs -sur quelque 800 existant en France- , qui se sont réunis ce week-end à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ils ont choisi de faire de José Bové leur candidat. Une décision prise malgré les réticences de la plupart des membres du Collectif unitaire national opposés à la candidature de Marie-George Buffet, qui étaient à l’origine de cette réunion. Yves Salesse, Claude Debons, Clémentine Autain, Éric Coquerel ou Patrick Braouezec avaient émis des réserves à une nouvelle candidature. Le prérapport de la réunion, publié sur le site des collectifs indiquait qu’il « fallait savoir reconnaître » les difficultés que présente l’appel à la candidature Bové : « pas de consensus », une candidature qui « n’a pas vraiment été discutée » dans les collectifs. Il précisait que « la recherche d’un consensus est la seule compatible avec l’espoir fondateur de nos collectifs ».

Dès les premières interventions, il était clair que ces principes ne pèseraient pas lourd. L’absence de consensus, qui avait été invoquée en décembre lors de la réunion de Saint-Ouen pour bloquer la désignation de Marie-George Buffet malgré le choix d’une majorité de collectifs, n’a pas résisté face à la majorité pressante et bruyante de la salle, s’appuyant sur « la dynamique des 25 000 appels recueillis sur le Net pour Bové ». Jean-Pierre Moreau, du 12e arrondissement de Paris, donne le ton en demandant d’emblée qu’on décide « de la candidature de José Bové dès ce week-end ». Même demande pour Nadine Stoll, de Toulouse, qui estime que « la candidature de Bové recueille un consensus citoyen ». Raoul-Marc Jennard juge que « l’unité a été piégée par les appareils ». Pour Yannis Youlountas, un des initiateurs de l’appel à la candidature Bové, les signataires « sont à 90 % des gens invisibles », un public « populaire et protestataire ». Un autre, Rémy Jean, estime que « le rassemblement n’est pas un préalable mais un objectif ». Ces réflexions sont accompagnées souvent d’une « colère à l’égard du collectif national », sa « résignation », son « absence de courage », son « renoncement ». « La question de sa légitimité est posée », dit une représentante du Larzac. Certains mettent des conditions à la candidature de José Bové : l’exigence qu’elle soit une candidature collective, ou qu’il soit porteur du programme des collectifs. D’autres expriment un soutien inconditionnel : « Oui à Bové même si tout le monde n’est pas d’accord », lance un militant parisien. « José, fais don de ton charisme aux collectifs ! », demande un participant de Blois. Le député François Assensi, le conseiller général Jacques Perreux, le conseiller régional d’Île-de-France Tarek Ben Hiba, le maire divers gauche de Limeil-Brévannes Joseph Rossignol, le sociologue Alain Bertho, appuient fortement la candidature Bové.

Souvent chahutés, des orateurs émettent des avis contraires. « La candidature Bové risque de diviser », avertit un militant de Cherbourg, tandis qu’un de Rouen affirme « qu’il n’y a pas de consensus sur la présidentielle ». Membre du collectif national, Jean-Luc Gonneau (Cactus La Gauche et PRS), indique que « la lecture des PV de 192 collectifs montre que José Bové ne fait pas consensus ». Christian Picquet, de la minorité de la LCR, se réfère à une « candidature trait d’union comme celles de Clémentine Autain ou Yves Salesse » et ajoute que « pour qu’une candidature soit celle des collectifs, elle doit être vecteur d’unité ». « On ne peut pas réduire le débat à la question pour ou contre Bové », tente Clémentine Autain. Elle affirme dans le brouhaha « que les conditions politiques pour donner à voir la diversité » sont « complexes ». Pour Yves Salesse, « on peut se mettre d’accord sur la candidature si elle est faite pour l’unité, pour conduire Marie-George Buffet et Olivier Besancenot à se retirer. Mais s’ils ne renoncent pas et si José Bové dans les sondages fait 4 % et les autres 2 % ou 3 %, il faudra réexaminer ». « Une candidature José Bové n’effacera pas celle de la LCR et celle du PCF. Ce sera une candidature de plus » et non une candidature unitaire, défend plus catégoriquement Éric Coquerel.

En fin d’après-midi, Claude Debons assure que José Bové peut être « le candidat de substitution », et propose de tenir des grands meetings autour du « candidat unitaire » avant de « faire le point en mars ». « C’est plié », glisse Éric Coquerel. Peu après, José Bové, qui à l’automne dernier s’était retiré du processus du choix de la candidature au sein des collectifs locaux, déclare aujourd’hui : « Quelque chose de tout à fait étonnant est en train de se passer. Je sens un petit picotement dans le ventre : si vous avez envie d’y aller, moi aussi, on a envie d’y aller ensemble. » Il annonce qu’il se déclarera « avant le 1er février », après avoir vérifié que « tous les paramètres sont réunis » : « la mise en mouvement des collectifs », « la mise en mouvement des pétitionnaires » et le soutien d’élus. Une motion engageant les collectifs unitaires dans la campagne de José Bové est adoptée, malgré l’opposition du MARS, de la gauche républicaine et de Jean-Luc Gonneau qui décident « de ne pas en être des acteurs durant la présidentielle ».

Olivier Mayer

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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /2007 07:37
C’est la partie 1 du TCE qui est la plus dangereuse, celle qui nous retire la démocratie...

de Etienne Chouard

Pas question de l’accepter sans référendum !

Quand je pense que Nicolas Sarkozy, ce soi-disant "représentant" des Français, en plus de détruire le droit du travail (avec un CNE qui deviendrait la règle générale, à vie), promet, pour sauver l’Europe, de nous imposer la partie 1 du TCE par voie parlementaire — sans référendum ! — s’il est élu Président, au motif que ce serait une partie faisant consensus, je fais des bonds au plafond :

La partie 1 du TCE est la plus dangereuse de toutes :

c’est la partie 1 qui programme l’irresponsabilité de tous les acteurs politiques (aucun mécanisme de destitution du Parlement, du Conseil des Ministres, du Conseil européen, de la Banque centrale, etc.),

c’est la partie 1 qui scelle l’impuissance des citoyens pour décider de leur sort ou contrôler leurs élus,

c’est la partie 1 qui nous fait prendre des vessies pour des lanternes avec son misérable droit de pétition (1-47-4),

c’est la partie 1 qui prévoit la dépendance des juges européens (hyper puissants) envers les exécutifs qui les nomment et qu’ils auront pourtant à juger (1-29-2),

c’est la partie 1 qui fait de notre Parlement national un assemblée sans pouvoirs (1-33),

c’est la partie 1 qui nous impose l’indépendance de la Banque centrale et nous prive du droit de battre monnaie au profit .../... des banquiers privés (1-30-3), etc. etc. etc.

Je m’étrangle de tant de félonie impunie.

C’est la partie 1 du TCE qui scelle l’assassinat de la démocratie au profit des banquiers.

Consensus ? Tu parles… Menteur !

http://etienne.chouard.free.fr/Euro...



De : Etienne Chouard
Par bellacio - Publié dans : TELEVISION
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Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /2007 09:22

 

Par Canal - Publié dans : TELEVISION
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Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /2007 10:13

Energie : un véritable service public pour répondre aux besoins et préserver l'environnement

Adresse de Marie-George Buffet aux salariés du secteur de l?énergie.

 

Ce qui saute aux yeux, dans l?actualité, c?est bien le caractère vital et stratégique de la question énergétique.

L?énergie relève de notre bien commun et donc de la maîtrise des peuples. Comment alors accepter de la confier à de grands groupes capitalistes ou à des fonds de pension. Parce qu?elle nous concerne tous et toutes, l?énergie doit relever du service public.

Officiellement, personne ne le conteste. Mais comment ne pas voir que certains défenseurs d?un service « universel » défendent surtout un service qui serait réduit à panser les plaies de politiques produisant exclusions et inégalités...

Seul un véritable service public peut répondre aux besoins humains et garantir notre indépendance énergétique. Seul un véritable service public est suffisamment fort pour encourager la recherche et l?investissement, pour le respect de l?environnement. Seul un véritable service public garantit la sécurité des installations et l?intervention des citoyens dans sa gestion.

Oui, il faut à la fois rompre avec les privatisations initiées par la droite mais également empêcher la renaissance d?une politique de renoncement se limitant à accompagner socialement le processus de libéralisation ! Pour cela et devant le bilan déplorable de l?ouverture du secteur énergétique à la concurrence, je préconise un radical changement de cap.

A la concurrence et la dictature des actionnaires, je veux faire primer la coopération, la démocratie et le renforcement de la maîtrise publique.

D?abord, je propose donc de reconnaître et de rendre effectif un véritable droit à l?énergie. Ce droit sera notamment garanti par l?interdiction des coupures d?électricité, dans la lignée des courageuses actions menées par les « Robin des bois » et relayées par les maires qui ont fait voter des arrêtés « anti-coupures ». Parce que ce droit à l?énergie ne peut être garanti avec une électricité fournie à des prix prohibitifs, inabordables pour les usagers et les entreprises, je m?engage à prendre une grande initiative politique, dès le mois de mai, pour arracher un moratoire et un bilan de la libéralisation du secteur énergétique en Europe. Les tarifs réglementés seront pérennisés et leur fixation contrôlée démocratiquement. Pour mieux extraire l?énergie de la sphère marchande, la France proposera à ses partenaires de l?Union européenne de rouvrir le débat sur la directive cadre des services publics. La proposition visant la mise en place d?une agence européenne de l?énergie permettant de renforcer les coopérations sera défendue auprès des 27 pays de l?UE. Elle permettra de créer les meilleures conditions pour une politique énergétique commune à toute l?Europe et donc pour repousser le projet actuel de 3ème directive visant l?éclatement de modèle d?entreprise intégrée.

Cette politique sera évidemment relayée, en France, par la réappropriation publique du secteur de l?énergie.

EDF et GDF devront redevenir 100% public et leur « mariage » devra être enfin célébré ! Un pôle public de l?énergie coiffant l?ensemble du secteur (pétrole, gaz, électricité) sera constitué pour favoriser l?intervention des élus, des salariés, des associations dans le suivi et la mise en oeuvre de notre politique énergétique.

C?est cette maîtrise publique qui nous permettra d?anticiper l?avenir en doublant le budget de la recherche de ce secteur ! Il s?agira de chercher à avancer dans le domaine de la séquestration du CO2, notamment dans le cadre de la relance du charbon propre, de la promotion des énergies renouvelables et de l?amélioration de leur efficacité énergétique Je proposerai le vote d?une loi de programmation contre le réchauffement climatique se fixant un objectif de division par quatre des émissions de gaz à effet de serre.

C?est cette maîtrise publique qui nous assurera une vision de long terme, ni mercantile ni hégémonique, reposant sur le recours à toutes les énergies, chacune pour leurs qualités en matière de sécurité, de capacité de production, de disponibilité du combustible et de réduction de l?effet de serre.

La place de l?énergie nucléaire dans cette diversification énergétique fait débat. Les choix de politique énergétique française en faveur du nucléaire civil ont placé la France dans une situation favorable par rapport aux autres pays européens à la fois en matière d?émission de gaz à effet de serre, de coût de l?énergie, d?indépendance énergétique et d?emplois industriels. Mais en même temps des problèmes demeurent concernant la prolifération nucléaire dans le monde, la sécurité des installations et la confiance des populations dans le traitement et le stockage des déchets. Aussi, je suis convaincue de la nécessité de développer l?effort de recherche en la matière, aussi bien pour la 4ème génération de réacteurs, la réalisation et l?exploitation d?ITER mais aussi pour la sécurisation du nucléaire et de ses déchets. La réalisation du projet EPR, à Flamanville, devra également être poursuivie.

Dans la conception que je défends qui place la démocratie au centre des choix politiques, je pense nécessaire de mettre les termes de ce débat entre les mains des citoyens pour qu?ils se prononcent par référendum. Cela nécessitera des moyens d?information et d?intervention réellement démocratique. Cela nécessitera aussi de ne pas dissocier les choix en matière de filière industrielle des moyens politiques à mettre en ?uvre pour assurer une réelle maîtrise publique du secteur de l?énergie. Ce parti pris de la maîtrise publique, il ne serait rien sans une promotion de l?emploi public !

Dans la dernière période j?ai eu l?occasion d?être à vos côtés pour vous soutenir dans vos luttes contre la marchandisation de ce secteur vital ou pour condamner le dumping social.

Augmenter les salaires, pérenniser et améliorer les régimes spéciaux de retraite et de protection sociale, investir dans la formation sont les objectifs à atteindre. Le statut social de la branche des IEG sera consolidé, amélioré et étendu aux salariés travaillant dans les filiales des groupes.

De telles mesures sont non seulement justes, mais elles sont aussi utiles à l?économie et nécessaires à l?efficacité du service public de l?énergie.

Elles sont surtout possibles : rien qu?au sein des groupes EDF et Gaz de France les dividendes versés aux actionnaires durant l?année 2005 (plus de 2 milliards ?) représentent près de 20% des charges totales de personnel pour les deux groupes (12 milliards ?). Devant le terrible gâchis, pouvant aller, selon les directions, jusqu?à 13 milliards d?? ( !) de dividendes exceptionnels promis aux actionnaires de Suez, dans le cadre du projet de fusion GDF-Suez, comment ne pas opposer de nouvelles dépenses socialement utiles ?

C?est pourquoi je propose un vaste plan pluriannuel d?embauches dans chaque entreprise du secteur, afin d?assurer le renouvellement des compétences et d?en finir avec la généralisation des politiques d?externalisation, leur cortège d?emplois précaires et de conditions d?exploitation des centrales dégradées.

Les garanties sociales des salariés de la sous-traitance, notamment du nucléaire, seront améliorées et harmonisées afin d?éviter le dumping social et tendre faire l?excellence en terme de conditions d?exploitation.

Je veux porter toutes ces propositions dans la campagne de ces élections présidentielles. Mais je sais que pour être mises en ?uvre, il ne suffira pas de promesses !

Il faudra s?engager à faire tomber les Bastilles de la tyrannie des actionnaires et des banques, de cette Europe de la concurrence libre et non faussée.

Comme une grande majorité d?entre-vous, j?ai contribué à la victoire du Non au projet de constitution pour l?Europe. C?est dans la continuité de ce combat pour une autre Europe, respectueuse des services publics, que je suis candidate à l?élection présidentielle.

À toutes celles et ceux qui veulent ce courage, au gouvernement, pour retrouver la voie du progrès social, préserver et développer les services publics, je veux dire que votre ambition est la mienne. Cette ambition, c?est tout le sens de ma candidature à l?élection présidentielle. C?est le sens de mes propositions pour l?énergie.

Par MGBUFFET - Publié dans : TELEVISION
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Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /2007 10:22

 

 
 
Par Comité - Publié dans : TELEVISION
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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /2007 11:03
Traquenard France Europe Express (video) 

de Jean-Marie Berniolles

Le Traquenard France Europe Express

Dimanche soir MGB était l’invitée, si l’on peut dire, de cette émission sur le service public télévisuel qui était organisée comme un véritable piège par des journalistes qui sont, depuis longtemps, des serviteurs plus que zélés du système dominant. Ils savent d’ailleurs très bien que celui-ci est l’ultralibéralisme ou néo libéralisme pour remonter à sa théorisation, ce qui rend particulièrement hypocrite leur questionnement sur l’antilibéralisme.

Et il est à souligner que dans leur courte revue des sites internet de l’alternative antilibérale ils se sont bien garder de faire la moindre publicité pour Bellaciao.

Il faut dire d’emblée que MGB ne s’en est pas trop mal tirée compte tenu du contexte.

Il s’agissait de la mettre difficulté sur les questions économiques, avec le concours :

d’un « expert » en économie, en vérité défenseur illuminé et intégriste du système ultralibéral qui trouve donc que tout va très bien ailleurs qu’en France, en Angleterre par exemple, parce que l’on y pratique plus librement l’adhésion à ce système économique.

d’un conseiller économique du PS qui a eu l’honnêteté de dire qu’il ne s’agissait pas pour son parti de remettre en cause le capitalisme actuel, mais de l’aménager au niveau de la redistribution des richesses.

d’un représentant des petites et moyennes entreprises qui a bien entendu repris le refrain de l’écrasement de celles-ci par les charges sociales, les taxes et impôts, omettant, comme toujours, de dire, qu’en France, ces entreprises sont totalement dépendantes des marchés et sous-traitances des grosses entreprises. Ce que MGB a justement relevé. Il faut aussi ajouter qu’elles ne participent pratiquement pas à l’effort de Recherche à l’inverse de ce qui se passe en Allemagne.

Il fallait ensuite l’enfermer sur le problème écologique et environnemental actuel, avec le concours :

d’un politicien professionnel de l’écologie, Antoine Waechter, chargé de mettre en avant l’inquiétante situation environnementale et écologique, on pourrait même ajouter sanitaire, au niveau de la planète. Là on n’avait évidemment pas du tout à craindre la moindre proposition qui mette en cause l’ultralibéralisme. Le thème qu’il s’agit d’instiller dans les esprits est que cet état réellement grave de l’environnement est prioritaire et qu’il fait passer au second plan le progrès social et peut même justifier des régressions à ce niveau. Ainsi que les inégalités avec le tiers monde.

Donc MGB s’en est bien sortie.

Malgré tout, il faudrait être plus clair d’abord sur le plan économique. La première chose étant que les données économiques sont celles qui sont les plus trafiquées, manipulées (celles du chômage et de la pauvreté) et camouflées. Quelques exemples :

La puissance financière de l’ultralibéralisme

En 1999, le célèbre économiste James Tobin dans une interview à propos de la crise asiatique, archivée dans un document Unesco, donnait les chiffres suivants : le volume total des transactions sur les marchés financiers mondiaux est de 1300 milliards de dollars, soit 1000 milliards d’euros, par jour. Et ces opérations ne sont liées que pour une part très minoritaire à des opérations productives, soulignait-il. Les réseaux électroniques ont favorisé l’informatisation des transactions financières et ont porté leur champ d’action au niveau planétaire. C’est un des aspects fondamentaux de la mondialisation. Les temps de réaction ont été réduits de telle manière que les opérations en temps réel sont pratiquement possibles vers n’importe quel endroit de la planète. Et l’affaire Clearstream a mis en évidence, en Europe, l’un de ces nœuds d’échanges électroniques entre Banques. La première chose qui a été révélée, malgré les déclarations de transparence jusque dans le patronyme de cette « super Banque », c’est que, dans la réalité, la plus grande opacité règne sur ces transferts. Apparemment, tous ses comptes ne sont pas publiés, ce qui favorise toutes les manipulations. Sa localisation au Luxembourg est à cet égard tout à fait caractéristique. Quant aux chiffres ils sont aussi révélateurs de la force de frappe financière de ces capitaux privés. En 2000 Clearstream agit pour environ 8000 Banques, -qui ne représentent qu’une partie de ses comptes-, revendique une somme conservée sur ses comptes de l’ordre de 10 000 Milliards d’euros et traite de 150 à 200 millions de transactions entre Banques qui portent sur une somme globale encore plus grande. Il y a aussi Eurostream, moins exposé mais tout aussi puissant financièrement. Notons que l’Euro n’aide pas non plus pour la trace nationale de l’origine de ces capitaux.

Toujours au Luxembourg les holdings 1929 permettent aux entreprises de payer moins d’impôts. Selon un rapport parlementaire de 2002, on compterait de 12000 à 15000 holdings de ce type pour un volume financier de 2274 milliards d’euros.

En 2003 le gouvernement Raffarin, victime d’un coup de chaleur, dénonçait les capitaux sortis frauduleusement de notre pays, évalués à 200 milliards d’euros.

Alors à côté le budget de l’Etat français !

un indice économique véritable révélateur de la vraie situation économique d’un pays européen

A notre époque de forte désindustrialisation, celui-ci est constitué par la balance commerciale.

L’indice révélateur d’un problème économique majeur, est celui de la balance commerciale (déficit au rythme mensuel de l’ordre de 2 milliards d’euros pour les cinq premiers mois de 2006 en France et 2,6 milliards en juin puis déficit record en fin d’année, situation identique pour l’Espagne et l’Italie, moins 4 milliards de GB £ par mois environ pour la Grande Bretagne, déficit record aussi. Seule l’Allemagne affiche un commerce extérieur largement bénéficiaire, + 12,86 milliards d’euros en mai 2006 son rythme mensuel en 2006). Bien sûr, en France, cela peut être attribué majoritairement à l’augmentation de la facture énergétique qui accuse tout de même un solde négatif de 37,5 milliards d’euros en 2005. Mais les biens de consommation participent maintenant à ce déficit, tandis que le solde de l’agriculture est de moins en moins positif. Malgré la PAC ce qui a son importance pour le problème agricole national.

Le coût d’un vrai programme de rupture antilibérale

Il faut être clair sur ce sujet. Le coût d’un vrai programme antilibéral, avec son nécessaire volet de relance industrielle et économique, est de 100 à 200 milliards d’euros sur une durée de 5 à 10 ans. Donc il faut le financer.

L’aspect environnemental

Il faut démontrer que progrès social, qui nécessite un certain type de croissance notamment énergétique, et défense de l’environnement sont compatibles.

Certains « verts » contestent que l’avancée sociale réclame de l’énergie. C’est pourtant basique. Si l’on veut donner un compteur EDF minimum de 3 kW aux, environ, 300 000 foyers qui en sont privés, cela fait, compte tenu du facteur de charge, un réacteur nucléaire REP.

MGB, au grand étonnement de CO qui avait du rester sur l’impression inverse, a justement défendu l’option nucléaire dans ce contexte.

Parce que la réduction drastique des émissions CO2 réclame des mesures comme :

le ferroutage généralisé
le recours aux transports en commun électrisé

Le chiffre de 20% de part d’énergie renouvelable étant un vœu pieux, le nucléaire est l’élément incontournable d’une croissance inévitable, il faut aussi tenir compte de la relance industrielle, de la consommation électrique impliquant un très faible rejet CO2.

Bien entendu il y a aussi l’épuisement sauvage des réserves. Les pollutions chimiques et biologiques. Les menaces sanitaires liées à la mondialisation non maîtrisée.



De : Jean-Marie Berniolles

Par Bellacio - Publié dans : TELEVISION
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /2007 22:40

Marie George Buffet à l’emission les 4 vérités

Marie George Buffet à l’emission les 4 vérités (France 2, le 8 février 2007 à 11h04 )

 

 

  

 

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Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /2007 08:44
Appel des journalistes de l’audiovisuel public pour des débats contradictoires
 

En 2005 déjà, lorsde la campagne sur le référendum constitutionnel et alors que le "Oui" était outrageusement mis en avant par les médias, un Appel lancé par des journalistesde l’audiovisuel public avait réclamé que le "Non" soit traité à égalité.

En quelques jours, plus de 18 mille citoyens s’y étaient joints.

Fort de ce succès de la démocratie, les journalistes à l’initiative avaient par la suite pu être reçus à l’Elysée, au CSA et par les responsables des chaînes publiques.

Ils récidivent aujourd’hui pour obtenir de véritables débats contradictoires entre les candidats sur leurs projets de société, stopper la bipolarisation et la peoplelisation de la campagne présidentielle.

Joignez vous à cette pétition.


Appel des journalistes de l'audiovisuel public pour des débats contradictoires

Bonne nouvelle pour la démocratie : 75% des français sont intéressés par l’élection présidentielle. Les motivations de leurs votes seront en priorité les réponses apportées au chômage, au pouvoir d’achat, à la pauvreté, au financement de la protection sociale, à l’environnement, à l’école, à la politique fiscale…

Mauvaise nouvelle pour la presse et les journalistes : 71% estiment que les débats sont de mauvaise qualité ; 84% que les critiques personnelles occupent trop de place ; 57% que les vrais problèmes ne sont pas abordés ; 55% que la campagne n’apprend rien*.

Ce constat nous le partageons et nous en appelons à nos directions.

Certes, des enseignements ont été tirés de la couverture de la campagne de 2002, où les émissions politiques avaient été reléguées en deuxième partie de soirée, et du vote inquiétant pour l’avenir démocratique du pays. Les directions de l’information de nos sociétés accordent à cette élection une plus large place dans les grilles de programmes et à des heures de plus grande écoute.

Pour autant, nous estimons que nos directions n’ont pas tiré tous les enseignements, non seulement en regard de 2002, mais aussi de nos dérives constatées lors du Référendum sur le Traité constitutionnel ou encore plus loin lors de la candidature de Balladur en 1995.

Après les premières semaines de campagne et malgré le rappel à l’ordre du CSA, les temps de parole ne sont toujours pas équilibrés entre les différents candidats, la bipolarisation est encore trop présente. Tous les candidats, quelle que soit leur renommée et leur importance, doivent être traités à égalité.

Journalistes de l’audiovisuel public, nous ne voulons pas que le fossé se creuse encore un peu plus entre nous et les citoyens qui nous financent au travers de la redevance. Les radios et télévisions du service public sont les leurs. Nos émissions et reportages doivent répondre à leurs attentes, à leurs préoccupations, quelles que soient leurs appartenances politiques. Nous devons leur permettre de se prononcer au 1er tour en ayant toute connaissance des programmes des différents candidats.

Nous ne pouvons cautionner la dérive populiste qui consisterait seulement à donner la parole à des panels de citoyens interpellant directement les candidats, les journalistes étant cantonnés dans le rôle de M. Loyal porteurs de micros et ne pouvant exercer leur droit de suite sur les propos tenus par les différents candidats.

Nous ne pouvons nous satisfaire d’émissions d’info-communication où un seul candidat est invité pour parler de ses propositions au prétexte que les « grands candidats » refuseraient touts débats contradictoires.

Nous réclamons, comme la majorité des citoyens, des débats entre les différents candidats, non seulement entre ceux de droite et ceux de gauche, mais aussi internes à la gauche et à la droite. Les projets de société doivent-être confrontés pour que les citoyens se forgent leur opinion.

Ce n’est qu’à ces conditions que nous remplirons nos missions de service public, pilier essentiel de la démocratie.

Paris le 7 février 2007.

*Sondage Le Figaro des 31 janvier et 1er février 2007.

A l’initiative de :

TEALDI Jean-François France 3

COTTA Jacques France 2

THOMPSON Lionel Radio France

DAVID Lisa RFO

ROLLAND Catherine RFI


PREMIERS SIGNATAIRES :

HINTERMANN Mémona France 3

DENECHERE Antoine Radio France

NAUDY Michel France 3

CAMPINI Christine France 2

BOUY Daniel France 3

HAIQIAO Li RFI

AISSOU Mouloud France 3

DAURELLE Frédérique Radio France

MARCHAND Véronique France 3

RAMSAMY Jean-Régis RFO

DUPUIS-REMOND Jean-Christophe France 3

GUILCHER Jean-Hervé France 3

CHAUFFOUR Thierry France 3

AUBRY Jean-Pierre France 3

DELALOT Sébastien France 3

COLLINET Carole France 3

RIHET Gwénael France 3

CIVALLERO Marc France 3

SOHIER Yannick France 3

KARSENTY Viviane France 3

MELIN Bertrand France 3

CROZIER Jean France 3

MONTIEL Laurent France 3

ARNAUDET Marie France 3

MASSEGLIA Ariane France 3

ZARROUK Moncef France 3

CAMP Marielle France 3

COMMODI Danilo France 3

BOUYE Hélène France 3

NAIZET Xavier France 3

BATTINI Guy France 3

GENSSE Muriel France 3

MAZERES Dominique France 3

BEAULIEU Virginie France 3

COHEN Anna-Deborah France 3

BAERST Francis France 3

MORIN Nathalie France 3

MENUT Philippe France 3

MARTINEZ Alfonso France 3

DUBOIS Virginie France 3


Pour signer cette pétition :

Relations téléspectateurs :

- TF1 : 08 258 098 10

- France 2 :08 90 710 202 - ou : Médiateur de l’information France 2, 7 Esplanade Henri de France 75907 Paris Cedex 15

- France 3 : 08 90 710 303 - ou :France 3 téléspectateurs 86982 Futuroscope Cedex - ou sur le net : Internet.france3.fr

- France 5 : 08 90 710 505

- Arte : 03 88 14 22 55 -ou- : Arte GEIE, Service téléspectateurs, 4 Quai du Chanoine Winterer, 67080 Strasbourg Cedex

Par Bellacio - Publié dans : TELEVISION
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